Tout a commencé par une histoire de transmission

Avant même qu’Angelik existe, il y avait déjà une conviction.

Celle que nous vivons entourés de choses qui ont de la valeur — des matières, des objets, des savoir-faire, des gestes, des cultures, des paysages, des ressources humaines — mais que nous avons parfois cessé de regarder, de comprendre ou de transmettre.

Et que préserver cet héritage ne signifie pas simplement le conserver intact.

C’est aussi lui permettre de continuer à vivre.

De le transmettre.

De le transformer.

De le faire dialoguer avec les usages, les technologies et les enjeux de notre époque.

C’est cette conviction qui est à l’origine d’Angelik.

Histoire d’Angelik

Une histoire de transmission, d’amour et de beauté durable

L’histoire d’Angelik est aussi intimement liée à mon histoire familiale.

J’ai raconté plus en détail cette histoire dans une publication consacrée à la naissance de la marque et à la bague qui lui a donné son nom.

Lire la publication : « Angelik — Une histoire de transmission, d’amour et de beauté durable »

Cette bague, choisie à l’origine par mon papy, grand amateur de belles choses et d’objets singuliers, puis transmise à ma maman avant de parvenir jusqu’à moi, représente beaucoup plus qu’un bijou.

Elle incarne une certaine relation à la beauté : celle des objets que l’on choisit avec attention, que l’on aime, que l’on conserve et auxquels le temps donne encore davantage de valeur.

C’est cet héritage que j’ai voulu faire vivre à travers Angelik.

Une mission qui dépasse la mode

De la marque à un écosystème

Angelik a été mon premier terrain d’expérimentation : transformation, upcycling, savoir-faire, nouvelles pratiques et nouveaux usages.

Puis j’ai créé en parallèle ASI Tristalion, engagée dans la stimulation et la valorisation du patrimoine culturel et naturel. Cette structure me permet d’élargir la démarche aux métiers d’art, aux créateurs, aux territoires et à d’autres formes de patrimoine.

Aujourd’hui, Angelik Living Lab prolonge cette vision en créant des espaces où ces savoirs, ces ressources et ces talents peuvent se rencontrer et donner naissance à de nouvelles expérimentations.

Très vite, j’ai compris que cette mission ne pouvait pas se limiter à créer des vêtements.

Préserver les savoir-faire, valoriser les ressources existantes, favoriser leur transmission et révéler les talents qui existent déjà sont des enjeux qui dépassent une seule marque.

C’est aussi pourquoi l’insertion professionnelle des personnes éloignées de l’emploi fait partie intégrante de ma démarche. J’ai moi-même connu cette situation, et je crois profondément que la transition écologique peut aussi devenir un espace pour révéler des compétences, transmettre des savoirs et redonner une place à celles et ceux dont les talents restent parfois invisibles.

Une même vision

Angelik est née d’un héritage.

Sa mission est de le faire vivre.

À travers la création, la transmission et l’expérimentation, je cherche aujourd’hui à créer les conditions pour que ce que nous possédons déjà puisse être préservé, partagé et réinventé.

Leila B.